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Le navire French Tech a le vent en poupe !

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Lundi 06 Juillet 14H00


Alors que de plus en plus de villes et métropoles françaises sont d’ores et déjà labellisés French-Tech, la fièvre de l’innovation semble gagner les États-Unis. New-York est maintenant estampillée, et le label ne compte pas s’arrêter en si bon chemin… Coup de projecteur !

Naissance et croissance du concept

La French Tech est un label attribué à des villes et métropoles françaises qui ont un environnement favorable et riche en start-ups. Le label a commencé sa 1ère vague de labellisation en 2014 à l’initiative d’Axelle Lemaire et de Fleur Pellerin, respectivement secrétaire d’État en charge du numérique, et Ministre déléguée chargée des PME, de l’Innovation et de l’Économie numérique.

L’objectif de cet « étendard » qu’est la French Tech est de donner une identité visuelle commune forte aux start-ups françaises ainsi qu’à favoriser leurs échanges. En réalisant cela, il est possible de dynamiser leur activité et de les rendre plus visibles, plus attractives et compétitives, au même titre que les territoires sur lesquels elles sont implantées.

Pour parvenir à décrocher le label, les métropoles doivent -entre autres- élaborer une stratégie ambitieuse de développement, en commun avec les acteurs présents sur le territoire ; mettre en place des programmes opérationnels pour encourager la croissance et développer la visibilité des PME innovantes ; et construire un ou plusieurs espaces propices au développement des startups, universités et autres sites de recherche.

Lors de sa 1ère vague de labellisation, l’étiquette s’est apposée sur 9 métropoles dont Lille, Lyon, Bordeaux, Marseille ou encore Grenoble. Avec le vent en poupe elle vient tout récemment de gagner 8 nouveaux « écosystèmes » – comme la Lorraine, la Normandie entre autres, voir ci-dessous-, portant ainsi le nombre de régions labellisées à 17. Cela s’est concrétisé le 25 juin dernier, lors de la French Touch Conference de New-York, car en effet, French Tech commence à s’exporter outre-Atlantique !

cartefrenchtech

Un bilan positif et une véritable vision d’avenir

Ce ne sont même pas les Français mais bien les américains qui le disent – voir ici l’article du site VentureBeat – les start-ups françaises, représentées par French Tech, ont bien réussi leur mois de Juin. Cette dernière était présente au Consumer Electronics Show de Las Vegas, la « place to be » de l’innovation technologique, où elle s’est distinguée par la diversité de ses entreprises et où cinq des produits qu’elle mettait en avant ont obtenu une distinction (Innovation Awards, c’est par ici).

Le mois de Juin aura également été celui des levées de fonds pour la French Tech. Plus d’une centaine de millions d’euros ont ainsi été réunis au profit d’entreprises comme Sketchfab (impression 3D), Aledia (LED 3D) ou encore Devialet (systèmes audio), et des grands groupes comme Samsung ou la SNCF commencent même à investir massivement pour entrer au capital de start-ups prometteuses.

Le vent souffle donc fort, à la poupe du navire French Tech, et lui promet un voyage serein vers les territoires étrangers. En effet, après New-York, qui a reçu le label le 25 Juin, dans le cadre de la deuxième vague de labellisation, d’autres plateformes sont en projet, comme Tokyo, Le Cap, ou encore Barcelone. Le label entend même s’attaquer au très prometteur territoire chinois.


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